Première tentative à l’Everest, le mauvais temps l’empêche d’atteindre le sommet.

La première fois que j’ai aperçu l’Everest, son sommet perçait les nuages et une puissante tempête y faisait rage. Je me suis senti si petit, mon cœur battait trop fort… Gravir cette montagne m’apparaissait humainement impossible.

Les violentes tempêtes ont empêchés toute réussite, quelque soit le versant ou la voie empruntée. Plusieurs tentatives sommitales, dont la dernière à 7 400m, alors que toutes les équipes avaient abandonné, quitté le camp de base. Assis sur un rocher au pied de la montagne, déçus, un  nouveau défi se présentait à Dorjee et Bernard ; revenir, tenter de nouveau en espérant cette fois atteindre le sommet.

Je réalisai plus tard que la seule façon d’y arriver serait de la couper en étapes, en heures, en secondes même. Que l’Everest se grimperait un pas à la fois“.

 
 

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