A la rencontre de son héros, Sir Edmund Hillary.

Un grand moment. Une rencontre intime en compagnie de Sir Edmund Hillary et Lady June Hillary en décembre 2002 à Wellington, Nouvelle-Zélande. “J’étais très impressionné par son regard, sa stature mais surtout, j’étais en présence de celui qui a su le premier, contempler l’horizon du plus haut des sommets et ainsi écrire une page de l’histoire, un Christophe Colomb contemporain.” Un échange chaleureux, un moment inoubliable…

Il a préfacé la version anglaise du livre de Bernard « Aniu – From snowflake to iceberg ».





Au cœur du glacier...




Chutes de séracs, éboulis, le glacier gronde, il avance…
 
 

Si la Nouvelle Zélande est d’abord et avant tout, le pays de Sir Edmund Hillary, mais elle est aussi le pays de glaciers tortueux et merveilleux qui descendent des hautes montagnes de l’Île du Sud. Une nature puissante et calme à la fois. Ces glaciers qui plongent dans la forêt nous invitent constamment à les fréquenter.

L’île du Sud est un peu plus grande que l’île du Nord et sa chaîne alpine possède 233 sommets dépassant 2 300m d’altitude et s’étend sur presque toute la longueur de l’île. Végétation de basse altitude côté Est des montagnes tandis que le côté Ouest est orné de magnifiques forêts pluviales. Prairies, lacs, glaciers, la Nouvelle-Zélande est un vrai paradis pour les amateurs de randonnée et d’alpinisme.

Plusieurs parcs nationaux dont celui du Mont Cook (3 754m) offrent des parcours et diverses ascensions. Cette impressionnante chaîne de montagnes a poussé rapidement, soit en 2 millions d’années, et continue à s’élever de 10mm par an.

Les glaciers peuvent s’étirer sur près de 30km de longueur et 3km de largeur avec une profondeur pouvant atteindre 600m d’épaisseur. Le glacier Franz Josef est particulièrement intéressant à découvrir car il se termine par une cascade de glace déchirée, laissant apparaître la beauté de ses entrailles.

La limpidité de ce glacier aux teintes bleutées se retrouve surtout dans les cavernes, trous, fissures et crevasses. Ici, comme ailleurs, on réalise une fois de plus la puissance des glaciers, sa patience à sculpter les vallées. Toutefois, le réchauffement de notre planète est démontré clairement par un net recul de l’ensemble des glaciers de la Nouvelle-Zélande. Les falaises rocheuses qui bordent les glaciers sont striées et chacune de ses stries font office de calendrier et indique clairement l’amplitude du recul des glaciers.

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