Page d'accueil

 
 
. Volume 1, Numéro 6

L'autoroute

Ils étaient tous unis derrière un projet incroyable, un pari insensé. Ils avaient en commun un rêve extraordinaire qui allait enfin se transformer en réalité. Mûri pour certains depuis d'innombrables années, le souhait de gravir la plus haute montagne du monde était enfin à leur portée.

Un petit groupe composé de mexicains, péruviens, américains gravissaient lentement les longues et pénibles marches imaginaires qui devaient irrémédiablement les amener au pied de leur Défi, peut-être le plus difficile de leur vie. Arrivés au seuil de la montagne mythique, ils s'agenouillèrent, non pas pour un quelconque rituel, mais exténués par la fatigue. Cette fatigue qui vous écartèle les os, qui vous laisse sans souffle, tellement que la mort serait plus douce encore.

Alors l'inimaginable est arrivé. La dernière chose que l'on aurait pu envisager (celle qui dans la bouche de l'aventurier se transforme systématiquement en hérésie) était là, plus foudroyante encore que la faucheuse, l'abandon. L'ultime humiliation pour ces candidats au rêve qui savent maintenant qu'il sera inaccessible. On ose à peine imaginer leur descente vers la civilisation, la tête plus cotonneuse que jamais. Cent mille questions qui resteront sans réponse vont venir tour à tour se bousculer tout au long de cette interminable descente.

Le rêve est maintenant terminé pour eux, mais pour quatorze autres, espagnols, français, québécois, il continue plus que jamais. La moitié, le quart peut-être arriveront jusqu'à la récompense finale, Bernard Voyer sera sûrement de ceux là. N'en déplaise aux nombreux détracteurs de l'aventure, l'Everest n'est pas une autoroute qu'il suffit de se payer.

Robert Frosi


 

Le Yéti ou l'abominable homme des neiges

Cet être mythique qu'est le Yéti a longtemps alimenté l'imaginaire des gens. Plusieurs expéditions sont parties à la recherche du "Mi-Ti" ou "Migeu" comme l'appellent les tibétains. En fait, malgré le nombre toujours croissant de grimpeurs, le Yéti ne laisse que très peu de témoignages. On parle d'empreintes sur les glaciers ou de disparitions de quelques yaks. Le seul incident véritable remonte à 1974 quand une jeune sherpani de dix-huit ans se fit enlever par "une espèce du grand singe rouge et noir aux yeux très enfoncés et aux pommettes saillantes".

Elle fut retrouvée vivante près d'un torrent avec trois cadavres de yaks. Mise en scène, imagination débordante, nul ne le sait. Il n'en demeure pas moins qu'il n'y a pas un Sherpa qui ni croit pas à son existence.




Bonjour Bernard,

Je suis une grand-maman de 76 ans, aujourd'hui c'est mon anniversaire et je me fais un cadeau, j'écris à mon héros.

Je m'intéresse à toutes vos expéditions, je trouve fantastique ce qui vous réalisez et je prie Dieu pour vous aider à réaliser votre rêve de conquérir l'Everest. Je vous trouve formidable.

Félicitations et continuez.
Salutations à toute l'équipe.

Y. Fréchette


Merci de partager ce merveilleux périple au sommet du monde. Tu nous fais vivre une partie ru rêve. Nous suivrons attentivement les différentes étapes du voyage au travers des reportages à la radio et sur Internet.

Bonne randonnée.

R. Berthiaume
Montréal


Bonjour (de loin!!!)

Dites à Bernard qu'on le suit «des yeux » et que tout notre coeur est avec lui. Il aura besoin de savoir que nous faisons des efforts avec lui.

Merci de nous tenir si bien informés; c'est magnifique.

P. Connolly


À toute l'équipe de l'expédition,

Je ne manquerai pas dans les prochains jours de suivre régulièrement votre ascension. Merci de nous permettre de vous accompagner ainsi presque pas à pas derrière nos écrans. Remarquez que j'aimerais autant être dans l'action et je vous envie d'être en ce moment dans cette contrée lointaine. Sans doute le paysage, malgré la pluie et l'humidité, est-il magnifique. Et surtout, n'avez-vous pas l'impression d'être un peu en dehors de l'espace et du temps?

Je vous souhaite la plus belle ascension possible et mes pensées vous accompagnent tout au long de la route.

Bien amicalement,

C. Blaser

Démêlons les cordes

Diamètres de 8 mm, 9.7 mm, 10 mm, 10.2 mm, 10.5 mm, 11... le monde des cordes semble bien complexe et intimidant, d'autant que cette pièce d'équipement représente le lien critique unissant le grimpeur et sa montagne, sa paroi rocheuse ou son mur intérieur. On achète une corde pourtant facilement, selon le type d'activités pratiquées.

Les cordes d'escalade - qu'on appelle « dynamiques » sont principalement caractérisées par leur capacité à absorber les impacts. Lorsque le grimpeur chute et arrive au bout de sa corde, celle-ci s'étire (jusqu'à 30%) et amortit tout doucement l'impact. En fait, les blessures reliées à l'impact de la chute elle-même sont pratiquement inexistantes - ce qui n'élimine pas la possibilité de se cogner le genou contre la paroi!

Parce qu'elle sont nettement plus durables, les grosses cordes de 11 mm s'adressent aux grimpeurs débutants (inexpérience), aux amateurs de hautes parois (travail intense, friction) et aux guides professionnels (utilisation fréquente). Bien qu'elles soient plus lourdes que les autres cordes, elles conviennent parfaitement à l'escalade en moulinette (top rope).

Les cordes de 10 mm, plus légères, font le bonheur des gens qui grimpent en tête (en paroi rocheuse). Plus souples, elles s'installent mieux dans les dégaines et se manipulent plus facilement lors des mouvements complexes. Ces cordes s'usent cependant plus rapidement et les « premiers de cordée » ne les emploient plus qu'en moulinette au bout d'un certain temps.

Bien sûr, les fabricants ont pensé à tout en introduisant plusieurs modèles polyvalents. Ces cordes de 10,5 mm (environ) constituent un excellent choix pour ceux qui font de tout.

À l'opposé, les activités alpines nécessitent des cordes beaucoup plus légères et maniables. Même si elles sont moins robustes, les cordes de 8 mm et 9 mm n'absorberont généralement que des chutes en glissade (et non en chute libre). En escalade de glace, elles facilitent les noeuds, produisent moins d'impact sur les vis lors d'une chute et sont particulièrement appropriées aux techniques d'encordement double.

Notons que des cordes d'appoint de 8 mm sont aussi offertes aux randonneurs qui se lancent dans une marche d'approche ou une manoeuvre de rappel occasionnelle.

Quel que soit le modèle, les cordes sont presque toutes offertes en version « imperméable ». Ce traitement empêche l'usure prématurée de la gaine de la corde pendant un certain temps. Des experts nous disent qu'après une saison, ce traitement perd 50% de son efficacité... L'hiver, bien sûr, les cordes traitées sont moins sujettes à geler.

C'est la fréquence d'utilisation et la qualité de l'entretien plus que le traitement ou la marque qui justifie la longévité d'une corde. Toutes les marques sont bonnes et répondent aux mêmes normes sévères UIAA européennes. Une corde 11 mm d'excellente qualité coûte entre 110 $ et 160 $ pour une longueur de 50 mètres.

L'ÉQUIPE DE LA CORDÉE

 

Que va manger Bernard Voyer ?

La logistique alimentaire d'une expédition au plus haut sommet du monde exige une attention particulière. Malgré l'expérience acquise lors des expéditions précédentes, Groenland et pôle Sud, le troisième pôle de Bernard, l'Everest, amène ses propres exigences au point de vue nutritionnel. Nous vous proposons, dans un premier temps de comparer les exigences relatives aux deux expéditions et dans un deuxième temps, le menu de chacune des expéditions.

Il existe peu d'études évaluant les besoins nutritionnels (énergie, type de substrats utilisé -- sucres, protéines, gras, vitamines) pour les expéditions au grand froid et en hautes montagnes. Cependant, l'expérience nous a démontré que notre estimation des 8 500 calories requises quotidiennement pour réussir l'exploit de l'expédition au pôle Sud était juste. Quant à l'expédition à l'Everest, on peut estimer les besoins énergétiques à 3 000 calories lors des premiers jours jusqu'au camp de base et à 6 000 calories lors des tentatives jusqu'au sommet. Pourquoi une si grande différence?

Malgré l'effort physique requis pour la montée jusqu'au camp de base à 5 400m, la dépense énergétique sera supérieure par la suite à cause de différents facteurs tels que l'hyperventilation pour contrer le manque d'oxygène dans l'air, le froid et le vent ainsi que le temps requis à gravir les différentes étapes. Du dernier camp au sommet, on peut compter 10 heures à l'aller seulement.

Est-ce que Bernard consommera la même nourriture qu'au pôle Sud si ses besoins énergétiques sont aussi grands ? Non. L'expédition au pôle Sud était différente puisque Bernard et Thierry étaient en autonomie totale. Ils effectuaient eux-mêmes le transport de la nourriture, du réchaud, de l'essence et du matériel. Étant donné le froid sibérien auquel ils étaient constamment exposés, un défi s'imposait : un apport calorique élevé, mais aussi un poids et un volume restreint, une nourriture facile à manipuler, une réhydratation et une remise en température des aliments faciles et rapides.

Pour répondre à ces exigences, CINTECH AA avait développé et produit des mets spéciaux. Leur contenu était élevé en énergie et en gras et les aliments avaient été lyophilisés (séchés à froid). Bernard et Thierry n'avaient qu'à ouvrir le sachet de nourriture, en vider le contenu dans une casserole avec de l'eau chaude et 10 minutes plus tard, le repas était prêt.

Dans le cas de l'expédition à l'Everest, l'exigence alimentaire s'impose davantage dans les camps supérieurs au camp de base. En effet, au camp de base, les repas sont préparés par les Sherpas avec la nourriture de la région (mets à base de pommes de terre, de lait de Yak, d'ufs). CINTECH AA a cependant préparé des mets d'appoint ou complémentaires pour cette étape. Au-delà des 5 400m, les effets des hauteurs se font sentir et certaines conditions sont à considérer : le manque d'appétit, l'inaptitude à ressentir la soif, les nausées et l'essoufflement constant (trois petits pas, un grand respire, deux petits pas, un grand respire...) le tout jumelé à une mauvaise digestion.

Les besoins énergétiques requis pour l'Expédition pôle Sud ont été évalués (selon des études et les besoins de Bernard) entre 8 500 et 9 000 calories. Étant donné le poids à traîner et la capacité du corps humain à consommer, son apport réel n'a été que de 6 500 à 7 500 calories, entraînant ainsi une perte de poids correspondant à celle prévue.

Le menu avait été préparé en fonction d'un raid à ski, soit un bon déjeuner, des vivres de course ainsi que de l'eau et de la soupe pour s'assurer d'une bonne hydratation durant le jour et un méga souper au campement le soir.

Défi numéro deux : l'Everest ! L'ascension peut parfois engendrer quelques problèmes d'ordre physiologique. À 6 000 m d'altitude et plus, le manque d'oxygène peut causer une déshydratation (à cause de la respiration accélérée, la perte d'eau s'accroît lors de l'expiration), une diminution de l'appétit, des maux de tête, des nausées, le tout jumelé à une mauvaise digestion. Malgré ces quelques ennuis, le corps a besoin d'énergie puisqu'il en dépense autant que lors d'un triathlon, soit environ 6 000 calories.

Il est habituel de voir les grimpeurs tenter les sommets avec peu de boissons à boire et pratiquement rien à manger pour éviter de transporter du poids. Il ne faut pas oublier qu'en altitude tout devient pénible et que la majorité des personnes ayant tenté un sommet éprouve de la difficulté à digérer et ne ressent ni la faim, ni la soif.

Afin de pallier à ces problèmes nous avons concocté une solution riche en protéines et en sucres complexes. Cette concoction sous forme de poudre ne nécessite qu'une dilution avec de l'eau. La poudre contient des protéines facilement assimilables sous forme d'acides aminés et des sucres complexes (malto-dextrines) qui ont une absorption lente mais continue. Cette boisson ne contient aucun gras afin de faciliter la digestion, mais remplace les sels minéraux perdus par la sudation (sodium et potassium). La quantité à boire permettra à Bernard d'assurer son hydratation tout en pourvoyant une quantité importante (environ 1 500 calories) des calories requises (environ 6 000 calories). Quelques aliments d'appoint favoris de Bernard complètent sa ration alimentaire pendant les journées d'ascension. Cet apport calorique même déficient donnera à Bernard une chance de plus pour réussir le plus haut sommet du monde !

Christine Chénard
CINTECH AA


Activités médicales au camp de base

Elles sont offertes par deux cliniques médicales ouvertes 24 heures sur 24 et tenues par mon frère espagnol de médecine sportive et par moi-même. Tous deux se remplacent mutuellement de temps en temps pour se rendre jusqu'au premier hameau; cinq heures de route pour un coke chaud, se balader autour ou récupérer d'une nuit blanche hyperactive.

Coiffant ces deux consultants, une tente hospitalière pouvant accueillir 3 ou 4 patients en sleeping bags et permettant des conditions de travail debout, conditions d'éclairage et d'équipement plus chirurgicales. Cette unité est de réalisation canadienne, véritable mini-annexe de l'Hôtel-Dieu-de-Gaspé. Des services trilingues sont donc dispensés aux équipes de grimpeurs de l'Everest (basques, mexicains et français), aux équipes de grimpeurs du mont Lhotse (coréens, italiens, japonais et espagnols), aux trekkeurs internationaux, touristes d'un jour, soit une population maximum de 150 personnes et quelques yaks en transit. À noter qu'aucune carte d'assurance-maladie n'est requise.

Les soins sont curatifs: traitement de bobos multiples, ampoules des pieds des Sherpas, plaies infectées des chevilles par les morsures des sangsues durant la marche d'approche, brûlures faciales solaires à partir de 4000m, pharyngites et trachéites à partir de 6000m, céphalées d'altitude, etc...

Traitement de quelques grandes urgences nous mobilisent pleinement. Deux insuffisances surrénales avec épuisement extrême. Deux oedèmes pulmonaires et cérébraux du mal aigu des montagnes (m.a.m.). Épistaxis incoercible obligeant à un tamponnement par sonde urinaire de fortune dans un contexte hémorragique majeur nocturne. Bien sûr, pour ces cas graves voire gravissimes, évacuation oblige vers le bas, plus près du niveau de la mer, à dos d'homme ou à coups de prouesses héliportées une fois retrouvée une relative stabilité. Pour les problèmes d'oedème cérébral et pulmonaire du m.a.m., le caisson hyperbare est notre meilleur allier. Il s'agit d'un mini-cerceuil gonflable où nous enfermons le patient en recomprimant son atmosphère ce qui revient à le faire redescendre d'altitude de 2 000 à 3 000 mètres durant 1 à 2 heures pour résorber «l'eau» des alvéoles des poumons ou des compartiments du cerveau. Il y a deux caissons disponibles ici au camp de base et un troisième prêt au camp 2 à 6450m d'altitude. Chacun de nos grimpeurs en connaît le fonctionnement et peut assister d'urgence ses partenaires. Durant la marche d'approche du camp de base, j'y ai moi-même plongé 4 fois pour vaincre les céphalées et nausées tenaces du m.a.m.

À cette routine thérapeutique s'ajoute un travail préventif quant à l'acclimatation à l'altitude. Quant à la diététique requise, multiples petits conseils de grand-mère scientifiquement prouvés tels que: suppression des bonbons, des réglisses pour préserver le potassium et épargner les crampes, aspirine pour retarder les engelures, hydratation optimale, etc...

Et puis, et puis.... il y a ces siestes délicieuses d'ensoleillement et de durée dans un décor himalayen grandiose.

Les glaciers: notre mémoire du passé

À chaque année, une couche de neige renfermant toutes les données atmosphériques se dépose sur le glacier. Sous le poids des couches successives qui s'accumulent, ces informations précieuses se trouvent prises à jamais dans cet immense amas de glace. La température de l'air, l'activité volcanique, la force des vents, bref tout le portrait climatique des dernières centaines de milliers d'années est accessible à partir de l'étude de simples carottes de glace prélevées au centre du glacier. Pour les scientifiques, les glaciers sont les yeux du passé.

À l'oeil nu, on peut distinguer les couches neigeuses des dernières centaines d'années. (Chaque année est entrecoupée par une zone grise représentant la période chaude estivale). Pour obtenir des données précises sur une période spécifique, des analyses plus approfondies sont toutefois nécessaires. Par exemple, la température moyenne à une période précise de l'histoire (aux environs du glacier) peut être estimée en misurant la quantité relative de deux isotopes de l'oxygène présents dans la glace. Par temps froid, une faible quantité de l'isotope lourd arrive à s'évaporer de la surface des océans et les précipitations neigeuses sur les glaciers sont, par conséquent, pauvres en isotopes lourds et riches en isotopes légers. En revanche, lorsque le climat est plus chaud, les précipitations neigeuses sont plus riches en isotopes lourds. Si par contre on veut déterminer la force de vents et/ou l'aridité du climat d'une période précise, il faut alors mesurer la quantité de poussière emprisonnée dans la glace. Pour ce qui est de l'activité volcanique, on se réfère principalement au taux d'acide sulfurique présent dans la glace.

Jusqu'à ce jour, de nombreuses carottes de glace pouvant atteindre jusqu'à deux kilomètres de long, ont été prélevées au Groenland et en Antarctique. Nous savons maintenant qu'une période chaude a eu lieu de l'an 1000 à 1200, ce qui coïncide avec la colonisation du Groenland et de Terre-Neuve par les Vikings et la culture de la vigne en Angleterre. Par contre, une période relativement froide a eu lieu au 17e siècle, ce qui nous est confirmé par des peintures de l'époque illustrant des foires se tenant sur la Tamise en hiver. Des données nous ont aussi démontré que la dernière grande glaciation s'est terminée il y a environ 20 000 ans et que la transition vers le climat actuel s'est effectuée sur une période d'une cinquantaine d'années. On peut donc s'imaginer que d'autres bouleversements climatiques, dus à l'effet de serre entre autres, pourrait se reproduire aussi rapidement dans le futur.

Remerciements:

Je tiens à souligner le travail de Pierre-Yves Tremblay et de Lilianne Talbot pour la révision détaillée des chroniques parues dans ce numéro ainsi que dans les précédents. Je remercie également Bernard Voyer et son équipe de m'avoir donné la chance d'écrire dans ce magazine.

Dr Bruno Tremblay,
Lamont-Doherty Earth Observatory
of Columbia University
New York

 

École Virginie Roy
Les P'tits coeurs bleus
2ième année B

Bonjour Bernard.

J'ai beaucoup aimé quand tu as montré les baleines et les ours polaires.

Bonne chance

Maxime Laramée


Bonjour Bernard.

J'ai beaucoup aimé la grotte de glace. J'ai trouvé ça intéressant. J'admire ta présence.

Salut !

Brigitte Picard


Cher Bernard

J'ai apprécié les diapositives des icebergs. J'ai aimé la conférence sur l'Antarctique. J'ai trouvé intéressant les crevasses. Tu m'as impressionné quand tu es allé dans la grotte. Et le vidéo était super ! Est-ce que tu connais les manchots empereurs ? J'ai aimé les pingoins qui dansaient c'était drôle !

Stéphanie Couillard


Bonjour Bernard

J'ai été impressionné par le vidéo de manchots. J'ai aimé voir les icebergs. J'aimerais ça aller dans la grotte de glace.

Maxime Valériotte


   Consultez les autres numéros  de EVEREST Magazine :
 
     

Publications

Évenement

Dernières nouvelles
> Bernard sur Facebook.
> Bernard au Pérou en mai 2010
> Bernard devient président du Conseil de l'Ordre national du Québec
   
© Tous droits réservés Bernard Voyer Explorateur Inc.